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Pas après pas

il a fallu un silence de toi, un silence de trop, suite à un de mes messages, pour que le déclic dans mon cerveau se fasse. Je décide enfin de passer à une autre étape : arrêter d’y croire, arrêter de te poursuivre de mes assiduités.

Ce fut comme une seconde rupture. Celle ci n’est valable que pour moi, car tout le monde a bien compris notre séparation du 25 Février… hormis moi. Mais comme je n’ai cessé de le répéter ici, j’y croyais encore. J’espérais un déclic de ta part. J’ai toujours ta clé de voiture que tu ne sembles pas pressé de récupérer. On n’a cessé de s’écrire par whatsApp quasiment chaque journée qui passait. On parlait de tout et de rien,  mais surtout pas de NOUS. Dès que je posais une question à ce sujet, le silence s’instaurait.

Et puis Vendredi, un moral encore plus faible que d’habitude, proche du fond, un coup de pied et je décide de réagir. Je l’écris alors sur mon réseau social préféré, je commence à parler d’oublier, de tourner la page. Quelques heures plus tard, tu m’éjectais de tes amis. Tu ne peux t’imaginer la souffrance que j’ai ressenti à ce moment. J’ai eu l’impression qu’on me plantait un coup de poignard dans le coeur. J’ai hésité 5 secondes, et puis je t’ai écrit sur WhatsApp pour te demander pourquoi (une question qui se pose trop souvent sur mes lèvres dès qu’il s’agit de toi). Tu me fis la surprise de me répondre assez rapidement que cela te faisait mal de lire mes posts.

Rien n’a été expliqué sur la fin de notre relation, plusieurs scénarios se battent dans ma tête. Celui qui fait le plus mal, à savoir que je ne te plaisais pas et que j’étais inintéressante à tes yeux. Et celui qui me pose tant de questions, à savoir, que tu as décidé pour nous 2 que ta situation était trop compliquée pour que nous puissions être heureux ensemble.

Je ne le saurai peut être jamais, et cela m’est incompréhensible. Mais il va falloir que je l’accepte. Car les conversations semblent rompues. Pas après pas, tu t’éloignes. Et moi, je reste là, clouée sur place, les larmes aux yeux.

Deux jours après ces mots écrits, je t’ai croisé, comme si de rien n’était. On s’est parlé à la cafétéria, entre collègues. Les discussions WhatsApp ont repris, plus doucement. Et je m’aperçois que j’espère toujours. Mais pas après pas, j’essaie d’avancer.