Archives du mot-clé solitude

Je suis seule …

A consommer avec modération

Et je sais pourquoi… Absurde de prendre cette photo de bière pour illustrer cet article alors que je ne bois jamais de bière en solo au bar, mais soit…

Je vous vois venir, vous pensez tout de suite à mon célibat. Vous n’avez pas tout à fait tort, MAIS, il n’y a pas qu’en amour que je suis seule. Dans ma vie de tous les jours également.

Je vous vois venir de nouveau, vous allez me dire que j’ai mes deux zouaves qui remplissent bien mon 60m2 parisien.  Certes.  Lire la suite

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Constat d’échec

Je vous ai sevré de mes billets d’humeur ces derniers temps, hormis des petits mots mensuels. C’est que je n’ai pas énormément de choses à vous raconter ces derniers temps. Je n’avais pas très envie de vous rabâcher les mêmes maux qui tournent en boucle ces derniers longs mois. Et puis cette semaine, j’ai eu un gros ras le bol monstrueux au boulot. Lire la suite

Besoin de personne

Un dimanche de week-end sans enfants. Un dimanche d’hiver où il fait trop froid pour les coureuses d’occasion comme moi pour aller courir. Un dimanche après une semaine un peu compliquée où un torticolis s’en est mêlé, et est resté bien planté. Quelle belle occasion de prendre un bon bain chaud à la saveur orange pamplemousse, avec un bon livre. Lire la suite

J’aurais du m’écouter…

Il y a deux mois pile aujourd’hui je vous écrivais un superbe article qui vous disait que les hommes, c’était terminé pour moi. Fi des hommes, clamais-je ! J’y ai cru… quelques minuscules jours. Et puis, un collègue, avec qui je m’entendais super bien, a commencé à faire irruption dans ma vie… oui, encore un collègue. Stupide, je suis ! (en même temps, vu que je ne sors plus trop, difficile de le trouver dans une autre condition) . Lire la suite

Fi des hommes

Depuis une semaine, le calme est revenu. Comme je m’en doutais depuis des mois, le fait qu’il m’ait enfin apporté sa réponse négative m’a apaisée. Je suis réellement triste, et j’aimerais rallumer la flamme à chaque fois que je croise son regard. Je suis toujours aussi amoureuse de lui.
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Humeur de rentrée

Vous noterez d’ores et déjà qu’en matière de titre, l’imagination n’est pas au rendez-vous. Pourtant, mon cerveau a été bien utilisé durant ces trois semaines de vacances, d’une part par ma fille et son immense dose de créativité (couture, cuisine, décoration, tout y est passé) et d’autre part pour tenter d’analyser cette année écoulée. Pour une fois, pas d’idées de reconversion au niveau du boulot, même si comme chacun d’entre nous, j’imagine, on tente d’idéaliser un job de rêve, bien loin de la réalité cruelle du quotidien. Lire la suite

Tant pis …

Bon allez, puisque c’est ça, on va se dire clairement les choses. La période de deuil est toujours présente, mais j’ai enfin accepté ma défaite. Je suis toujours malheureuse et toujours amoureuse, mais c’est la vie, n’est-ce pas ? Enfin la mienne en tout cas. Bref, puisqu’il faut se bouger, je vais remuer…
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Autopsie d’une amour défunte

Il lui en aura fallu du temps, me direz vous, pour se rendre compte de l’échec de cette relation : 4 mois, soit la moitié de la durée de la relation totale. J’y ai cru, encore et encore. Lorsqu’il m’a annoncé la vente de sa maison, j’ai espéré un déclic. Hier encore, alors que je comprenais enfin que je lui étais devenue totalement indifférente, je lui ai écrit que je l’aimais. Encore un message sans réponse.
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Pas après pas

il a fallu un silence de toi, un silence de trop, suite à un de mes messages, pour que le déclic dans mon cerveau se fasse. Je décide enfin de passer à une autre étape : arrêter d’y croire, arrêter de te poursuivre de mes assiduités.

Ce fut comme une seconde rupture. Celle ci n’est valable que pour moi, car tout le monde a bien compris notre séparation du 25 Février… hormis moi. Mais comme je n’ai cessé de le répéter ici, j’y croyais encore. J’espérais un déclic de ta part. J’ai toujours ta clé de voiture que tu ne sembles pas pressé de récupérer. On n’a cessé de s’écrire par whatsApp quasiment chaque journée qui passait. On parlait de tout et de rien,  mais surtout pas de NOUS. Dès que je posais une question à ce sujet, le silence s’instaurait.

Et puis Vendredi, un moral encore plus faible que d’habitude, proche du fond, un coup de pied et je décide de réagir. Je l’écris alors sur mon réseau social préféré, je commence à parler d’oublier, de tourner la page. Quelques heures plus tard, tu m’éjectais de tes amis. Tu ne peux t’imaginer la souffrance que j’ai ressenti à ce moment. J’ai eu l’impression qu’on me plantait un coup de poignard dans le coeur. J’ai hésité 5 secondes, et puis je t’ai écrit sur WhatsApp pour te demander pourquoi (une question qui se pose trop souvent sur mes lèvres dès qu’il s’agit de toi). Tu me fis la surprise de me répondre assez rapidement que cela te faisait mal de lire mes posts.

Rien n’a été expliqué sur la fin de notre relation, plusieurs scénarios se battent dans ma tête. Celui qui fait le plus mal, à savoir que je ne te plaisais pas et que j’étais inintéressante à tes yeux. Et celui qui me pose tant de questions, à savoir, que tu as décidé pour nous 2 que ta situation était trop compliquée pour que nous puissions être heureux ensemble.

Je ne le saurai peut être jamais, et cela m’est incompréhensible. Mais il va falloir que je l’accepte. Car les conversations semblent rompues. Pas après pas, tu t’éloignes. Et moi, je reste là, clouée sur place, les larmes aux yeux.

Deux jours après ces mots écrits, je t’ai croisé, comme si de rien n’était. On s’est parlé à la cafétéria, entre collègues. Les discussions WhatsApp ont repris, plus doucement. Et je m’aperçois que j’espère toujours. Mais pas après pas, j’essaie d’avancer.