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Métaphore automobile

Lorsque j’ai commencé mon histoire avec toi, je me suis retrouvée sur une autoroute sans péage, à l’horizon infini. Aucune voiture, aucun bouchon, l’autoroute du bonheur. Et puis tu as pris un chemin de traverse, sans me prévenir. Je l’ai trouvé moins joli, plus étriqué, mais tant que j’étais à tes cotés, je ne me posais pas de question, j’étais bien.

Puis tu m’as laissée sur le bord de la route. Alors j’ai attendu que tu repasses me chercher. J’en ai vu des voitures passer. Certaines se sont arrêtées, prêtes à me prendre en chemin. j’ai parfois hésité à monter à bord, mais j’avais peur de te manquer, je pensais que tu allais bientôt arriver.

Alors je continue de regarder passer les voitures. Parfois, j’ai l’impression de te voir. Tu arrives doucement. Et puis tu fais demi-tour. Ou tu recules. Ou peut-être que ce n’est pas toi. Juste une voiture qui ressemble. Ou un mirage. A force de patienter, je dois perdre la tête. Les éléments naturels flétrissent ma peau, mon coeur.

Peut-être vais je devenir un engrais naturel sur le chemin de terre à coté de cette route. Ou peut être aurais-je un sursaut de dignité, et monterai dans la prochaine voiture qui me frôlera et s’arrêtera. Ou peut-être encore tu finiras pas revenir me chercher. L’espoir fait vivre.

 

Toute seule, toute seule…

FullSizeRender-3C’est plein d’Kleenex et d’bouteilles vides, je suis toute seule, toute seule, toute seule… 5 heures du mat’, j’ai des frissons…  Mes articles sur mon humeur tournent dans le vide. Je cherche à vous parler mais je ne sais pas quoi vous dire. Je pourrais vous reparler du fantôme qui a fait une deuxième apparition, m’indiquant qu’il ne se voyait pas sortir avec une plus vieille que lui (moi, donc) mais que par contre pour le sexe il était open. J’ai décliné gentiment son invitation, me disant que je valais mieux que ça…  Lire la suite

Se perdre pour mieux se retrouver…

IMG_7416Cela fait deux mois que je ne vous ai pas raconté ma vie sentimentale. Pour mes amis qui me surnomment « Bridget » (en référence bien sûr à Bridget Jones), cela doit commencer à être long. Je vous avais laissé avec ma lettre au Père Noël, ce grand brun ténébreux dont j’espérais tant et qui m’a jeté violemment par un simple SMS. Je n’avais donc pas très envie de m’épancher sur cette immense déception. Ne pas plaire à celui qui correspond fortement à ce que tu recherches ressemble vraiment à un gros coup de poignard dans le coeur. Mais je n’en suis pas restée là…

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Maux de tête

logo-pharmacie-2Cela fait maintenant 5 jours que j’ai des maux de tête sans discontinuer. Cela ne m’est jamais arrivé. Aucune dose de paracétamol ne peut me calmer. L’ibuprofène me fait dormir sans pour autant m’apaiser. Je le sais, car c’est mon chef qui m’a poussé à en prendre, désespéré de me voir à 20% de mes capacités au travail. Mes collègues me poussent à prendre rendez-vous chez le docteur (je les soupçonne d’en avoir marre de moi, car ils espèrent un arrêt de travail).

Ai-je la moindre idée du pourquoi de ces maux de tête ? Hormis une jolie fatigue due à un boulot assez prenant, je n’imagine pas vraiment l’origine de cette migraine handicapante.

Je vous dis la vérité ? Vous ai je déjà parlé de la profonde adéquation entre mon physique et mon moral ? (surement, car je radote un peu, la faute à mon grand âge). Une fois encore, je soupçonne fortement ce moral au plus bas :
– celui qui me fait m’allonger au lieu de tenter une sortie,
=> fatiguée de me faire avoir
– celui qui me fait pleurer au moins une fois par jour,
=> désespérée de ma solitude
– celui qui s’est fait laminer de nouveau par un homme,
=> mais dois je encore en parler
– celui qui souffre de voir les informations et encore plus de voir les commentaires déshumanisés dans mon fil d’actualité.
=> Pourquoi ce racisme contre ceux qui seraient différents de nous ? Pourquoi se battre contre l’espoir d’êtres humains ?

La seule bataille valable à mes yeux est celle contre les cons. Et la bataille est loin d’être gagnée. Quand on est con, on est con (comme disait l’ami Brassens). Et j’en rencontre tous les jours (s’ils se jouent de moi, c’est qu’ils le sont, non ?).
Alors, finalement, ce serait eux qui me provoquent ces maux de tête ? Vous en pensez quoi ?

Ma bonne étoile

L’étoile-du-bergerFin de soirée à Paris. J’aime déambuler dans les rues, avant de rentrer chez moi.
Seulement, tout ne se passe pas toujours comme on le souhaiterait.

J’avance résolument. Je tombe sur une terrasse de café. Un couple s’embrasse fougueusement.
Je baisse les yeux.

J’avance résolument. Un groupe de mecs m’interpèle à coups de sifflements.
Je baisse les yeux.

J’avance résolument. Une agence immobilière m’envoie de jolies images d’appartements que je ne pourrai jamais m’offrir.
Je baisse les yeux.

J’avance résolument. Je referme la porte de mon appartement, je vais à ma fenêtre.
Je lève les yeux à la recherche de ma bonne étoile. Mais à Paris, les étoiles ne se montrent jamais.
Je ferme les yeux… et ne souhaite plus jamais les ouvrir.

Retour aux affaires courantes

IMG_6503Comme vous avez pu le remarquer avec mes deux nouvelles critiques cinéma, Lavisdejo est rentrée de vacances. Je ne vous avais pas prévenu que je partais, j’en suis désolée, j’étais réellement épuisée physiquement, et mentalement. Le besoin de vacances était bel et bien là. Me revoilà donc. Vous êtes prêts ? Alors attachez vos ceintures, revoilà mes billets d’humeurs !

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Seule sous le soleil

IMG_5617Je n’ai jamais été une très grande communicante, me satisfaisant d’un cercle d’amis. Il était suffisant pour profiter de l’été et des bières en terrasses, des événements sous le soleil, et sourire à la vie. J’attendais avec impatience que mes zouaves partent en vacances, pour que mon agenda de soirées se remplissent. Cet après midi, ils sont partis avec leur père et en cumulant cette semaine chez lui et leurs deux semaines suivantes chez les grands-parents, me voilà avec trois semaines de soirées disponibles. Alors heureuse ?

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