Archives pour la catégorie Humeur

Tant pis …

Bon allez, puisque c’est ça, on va se dire clairement les choses. La période de deuil est toujours présente, mais j’ai enfin accepté ma défaite. Je suis toujours malheureuse et toujours amoureuse, mais c’est la vie, n’est-ce pas ? Enfin la mienne en tout cas. Bref, puisqu’il faut se bouger, je vais remuer…
Lire la suite

Autopsie d’une amour défunte

Il lui en aura fallu du temps, me direz vous, pour se rendre compte de l’échec de cette relation : 4 mois, soit la moitié de la durée de la relation totale. J’y ai cru, encore et encore. Lorsqu’il m’a annoncé la vente de sa maison, j’ai espéré un déclic. Hier encore, alors que je comprenais enfin que je lui étais devenue totalement indifférente, je lui ai écrit que je l’aimais. Encore un message sans réponse.
Lire la suite

Pas après pas

il a fallu un silence de toi, un silence de trop, suite à un de mes messages, pour que le déclic dans mon cerveau se fasse. Je décide enfin de passer à une autre étape : arrêter d’y croire, arrêter de te poursuivre de mes assiduités.

Ce fut comme une seconde rupture. Celle ci n’est valable que pour moi, car tout le monde a bien compris notre séparation du 25 Février… hormis moi. Mais comme je n’ai cessé de le répéter ici, j’y croyais encore. J’espérais un déclic de ta part. J’ai toujours ta clé de voiture que tu ne sembles pas pressé de récupérer. On n’a cessé de s’écrire par whatsApp quasiment chaque journée qui passait. On parlait de tout et de rien,  mais surtout pas de NOUS. Dès que je posais une question à ce sujet, le silence s’instaurait.

Et puis Vendredi, un moral encore plus faible que d’habitude, proche du fond, un coup de pied et je décide de réagir. Je l’écris alors sur mon réseau social préféré, je commence à parler d’oublier, de tourner la page. Quelques heures plus tard, tu m’éjectais de tes amis. Tu ne peux t’imaginer la souffrance que j’ai ressenti à ce moment. J’ai eu l’impression qu’on me plantait un coup de poignard dans le coeur. J’ai hésité 5 secondes, et puis je t’ai écrit sur WhatsApp pour te demander pourquoi (une question qui se pose trop souvent sur mes lèvres dès qu’il s’agit de toi). Tu me fis la surprise de me répondre assez rapidement que cela te faisait mal de lire mes posts.

Rien n’a été expliqué sur la fin de notre relation, plusieurs scénarios se battent dans ma tête. Celui qui fait le plus mal, à savoir que je ne te plaisais pas et que j’étais inintéressante à tes yeux. Et celui qui me pose tant de questions, à savoir, que tu as décidé pour nous 2 que ta situation était trop compliquée pour que nous puissions être heureux ensemble.

Je ne le saurai peut être jamais, et cela m’est incompréhensible. Mais il va falloir que je l’accepte. Car les conversations semblent rompues. Pas après pas, tu t’éloignes. Et moi, je reste là, clouée sur place, les larmes aux yeux.

Deux jours après ces mots écrits, je t’ai croisé, comme si de rien n’était. On s’est parlé à la cafétéria, entre collègues. Les discussions WhatsApp ont repris, plus doucement. Et je m’aperçois que j’espère toujours. Mais pas après pas, j’essaie d’avancer.

 

Je tourne en rond

Je ne cesse de vous écrire à son sujet. Peut être que j’essaie d’exorciser cette histoire. Il est plus de minuit, je n’arrive pas à dormir et je me dis qu’en en parlant ça ira mieux, mais les effets thérapeutiques ne semblent pas se produire.

Je ne vous rassure pas, je pense, en disant que j’en fais de même avec lui. Je dois être une véritable psychopathe mais il ne se passe pas une semaine sans que je lui demande qu’il m’explique : pourquoi ? Lire la suite

La la la la la la land

Mon amour du cinéma, de ce réalisateur, de ces deux comédiens, m’ont déjà fait écrire une jolie critique en début d’année sur l’excellent La la land. Mais c’est en le regardant de nouveau en DVD, ce week-end, et en l’appréciant encore plus, que j’ai remarqué des éléments qui ne pouvaient que me parler, et qui m’ont fait prendre un nouveau sens en ce pourquoi ce film avait autant résonné en moi. Lire la suite

Insomnies

Ce soir je ne me sens pas bien. J’ai parfois l’alcool triste mais aujourd’hui pas besoin d’alcool. Au fur et à mesure de la journée, je me suis sentie de plus en plus mal. A la sortie du bureau, je n’avais qu’une envie, me réfugier chez moi. Et puis j’ai pris mon téléphone. Je voulais écrire à quelqu’un pour lui confier ma souffrance. Et puis, je l’ai reposé. Lire la suite

Métaphore automobile

Lorsque j’ai commencé mon histoire avec toi, je me suis retrouvée sur une autoroute sans péage, à l’horizon infini. Aucune voiture, aucun bouchon, l’autoroute du bonheur. Et puis tu as pris un chemin de traverse, sans me prévenir. Je l’ai trouvé moins joli, plus étriqué, mais tant que j’étais à tes cotés, je ne me posais pas de question, j’étais bien.

Puis tu m’as laissée sur le bord de la route. Alors j’ai attendu que tu repasses me chercher. J’en ai vu des voitures passer. Certaines se sont arrêtées, prêtes à me prendre en chemin. j’ai parfois hésité à monter à bord, mais j’avais peur de te manquer, je pensais que tu allais bientôt arriver.

Alors je continue de regarder passer les voitures. Parfois, j’ai l’impression de te voir. Tu arrives doucement. Et puis tu fais demi-tour. Ou tu recules. Ou peut-être que ce n’est pas toi. Juste une voiture qui ressemble. Ou un mirage. A force de patienter, je dois perdre la tête. Les éléments naturels flétrissent ma peau, mon coeur.

Peut-être vais je devenir un engrais naturel sur le chemin de terre à coté de cette route. Ou peut être aurais-je un sursaut de dignité, et monterai dans la prochaine voiture qui me frôlera et s’arrêtera. Ou peut-être encore tu finiras pas revenir me chercher. L’espoir fait vivre.

 

Fragile

La vie me malmène, jour après jour. Parfois, je me dis que je ne suis pas faite pour vivre sur cette planète. Je ne me reconnais pas toujours dans les autres, dans les normes… non, je ne parle pas de politique (même si cela s’appliquerait également). Fragile est mon statut actuel. Je  sens que je peux partir en vrille à tout moment.
Lire la suite

Il fallait mieux couper…

Je ne sais pas gérer les séparations. Enfin, celles que je ne choisis pas (et je ne me souviens plus à quand remonte la dernière que j’ai orchestrée). Là où certains savent couper les ponts pour se protéger, où se mettent à détester celui qui est parti, je fais tout le contraire.

Lire la suite

Je ne sais plus où j’en suis

img_9702

« Je ne sais pas où j’en suis, ce que je veux » : C’est par ces mots que mon amoureux a signé l’arrêt de mort de notre histoire. Je pourrais dire que je ne m’y attendais pas mais à vrai dire, cela faisait des semaines que rien n’allait vraiment. Et c’est en le poussant un peu dans ses retranchements après un énième message sans réponse que la sentence est arrivée. Au début, il comptait les semaines. Je considérais cela comme un mauvais signe. Mais c’est le jour où il a arrêté de compter que cela a commencé à sentir le roussi.  Notre histoire a duré 34 semaines pile. Lire la suite