La la la la la la land

Mon amour du cinéma, de ce réalisateur, de ces deux comédiens, m’ont déjà fait écrire une jolie critique en début d’année sur l’excellent La la land. Mais c’est en le regardant de nouveau en DVD, ce week-end, et en l’appréciant encore plus, que j’ai remarqué des éléments qui ne pouvaient que me parler, et qui m’ont fait prendre un nouveau sens en ce pourquoi ce film avait autant résonné en moi.

  • L’histoire de ce cinéma, le Rialto, où le couple d’amoureux souhaite aller voir « Rebel without a cause », dont la copie finit en fumée, et qui ferme quelques temps plus tard.
  • L’envie de Seb de monter son petit club de jazz à l’ancienne.

C’est tout à fait ce qui s’est passé quand je suis passé devant le Vox, dans une ville de province, lors du week-end de l’ascension. Je suis tombé littéralement sous le charme de ce vieux cinéma fermé et dont tout le monde se désintéresse, puisque un multiplex va ouvrir en périphérie dans les mois qui viennent. Mon esprit rêveur l’a vu reprendre les couleurs d’un cinéma d’antan, entièrement réhabilité, avec en nouveau concept, un bar à bières à l’intérieur du cinéma (toujours ce fameux bar à bières que je place dans chacun de mes concepts fantasmes).

Et puis cette histoire d’amour entre deux personnes dont la passion est différente, et dont le destin les éloigne. Cette histoire d’amour qui aurait pu se passer totalement autrement, il suffisait d’un rien. Cette histoire qui m’a fait pleurer avidement, tant j’aurais souhaité la vivre, la revivre. Je ne vous raconte pas la fin du film, pour ceux qui ne l’aurait pas encore vu (je peux les blâmer néanmoins) mais je sais que la réalité ne ressemble pas à un amour de cinéma, malheureusement. Alors laissez moi rêver.


Allez, je ne vous laisserai pas sans vous dire que mon moral est toujours aussi peu élevé, et que mon coeur y croit toujours, contrairement à mon cerveau, à l’ensemble de mes amis et même à ma petite zouave. Cette dernière m’a dit ce week-end : fais comme moi Maman, quand tu penses à lui, tu te dis « non, Jo, tu ne dois pas y penser ». Elle est top, ma fille ! Pas comme sa mère…

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