« Dalida » de Lisa Azuelos

145898-jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxEgyptienne d’origine, débutante dans la chanson en 1956 dans un concours de chant à l’Olympia, la jeune et très jolie Iolanda Gigliotti, devenue Dalida, va connaitre son premier amour Lucien Morisse qui la propulsera sur le devant de la scène. Amoureuse malheureuse, elle va ensuite enchainer les amours désastreux tandis qu’elle collectionnera les succès.

« La vie m’est insupportable, pardonnez moi ». Dalida, jusqu’à présent, c’était une chanteuse, déjà ancienne dans mon enfance, vu, revue, entendue et ré-entendue, dans les émissions de variété que je regardais avec mes parents. Sa mort m’avait laissée totalement indifférente. Lorsque je suis arrivée sur Paris, mon premier appart’ était à quelques mètres de son domaine, rue d’Orchampt, sans grande émotion particulière.
C’est au fur et à mesure des années que j’en appris peu à peu sur sa vie, pas franchement joyeuse. Le point de vue du film nous montre le profond décalage entre sa vie intime, sa solitude et son besoin d’amour, et son personnage public qui resplendit.
Verdict : L’émotion est bien présente, je me suis surprise à quelques larmes (ok… à de nombreuses larmes). L’histoire de cette femme si seule, qui n’aspire qu’à une chose, aimer et être aimée, qui rêve que l’on s’occupe d’elle et non de la star qu’elle est devenue, et quitte sa vie car le malheur a envahi son coeur, m’a totalement soufflée. Je me suis tellement retrouvée en elle, à certains moments. Bien sûr, sa vie est bien plus mouvementée que la mienne, régulièrement traversée par des décès qui la poussent un peu plus à chaque fois vers la dépression.
Triste destinée admirablement racontée dans ce film, avec une bouleversante et magnifique actrice, Sveva Alviti, bien entourée par Jean-Paul Rouve, Patrick Timsit, Vincent Perez, Riccardo Scamarcio dans le rôle d’Orlando, et mon chouchou Nicolas Duvauchelle (bien stylé années 70… et donc très moche).
Bande Originale entièrement constituée des hits de Dalida, qui ressemble parfois à un catalogue ou une compilation (en vente chez votre disquaire préféré), certaines chansons nous donnent tout de même parfois de sacrés frissons.
Très joli biopic, plutôt bien réalisé, une jolie surprise de début d’année, qui donne tout de même sacrément le bourdon (ce qui n’est pas top quand votre moral n’est déjà pas bien elevé).

Note : 7.5/10

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