« Manchester by the sea » de Kenneth Lonergan

515533-jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxJoe Chandler vient de mourir d’une crise cardiaque. Il laisse son fils de 15 ans, Patrick, à son frère Lee, homme à tout faire à Boston, écorché par la vie et son passé dans cette petite ville de Manchester, où il doit revenir.

Ces jours de congés me permettent de revenir à ma passion première, dans les salles obscures, à la recherche de la pépite, en lorgnant du coté du cinéma indépendant. La grâce de Michelle Williams et des critiques élogieuses m’amenèrent donc dans la salle 12, salle la plus pourrie du Pathé Wepler, bien remplie en ce jeudi après-midi.

Las, ce fut 2h15 de longueurs et de déprimes. L’idée originale est plutôt bonne, la difficulté de vivre face aux catastrophes et à la mort, le besoin de se soutenir, d’essayer de se reconstruire. La photo est grise à souhait, les paysages un peu triste… et la mine déprimante de Casey Affleck, qui ne doit montrer que 2 expressions durant tout le film. Les flashbacks nous permettant de comprendre comment Lee en est arrivé là nous éclaircissent petit à petit, mais rien de transcendant, ni de vraiment émouvant. Je n’ai durant tout le film éprouvé aucune empathie pour ce gars.

Peut-être suis je passée à coté, vu les excellentes notes récoltées par ce film, mais il aurait mérité, selon moi, quelques coupes bien senties. Trop de noirceur tue la noirceur…

Note : 4/10

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