« Sing Street » de John Carney

497519-jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxEn Irlande, dans les années 80, la vie est rude. Les parents n’ont plus de travail, ne se supportent plus. Et cela influence la vie de Conor, 15 ans, qui doit changer d’école, et supporter les cris à la maison. Pour oublier cette ambiance anxiogène, et surtout pour séduire la jolie fille qu’il voit tous les jours à la sortie de l’école, il décide de monter un groupe de musique. Le style ? Regardons Top of the Pops !

John Carney est un Dieu. Après le tendre Once, le sublime New York Melody (classé dans les premiers de mon top film), voici sa nouvelle pépite Sing Street. C’est étonnant car c’est l’affiche dans les rues de Paris qui m’a attirée la première. Je me suis rapidement approchée et suis restée scotchée en lisant « par le réalisateur de Once et New York Melody ». Je me suis tout de suite vue assise dans une salle de cinéma. C’est enfin chose faite depuis cet après-midi.

Bienvenue dans l’univers musical des années 80 et dans les difficultés sociales de l’Irlande.
On pense très rapidement aux excellents « Commitments », « Killing Bono », avec une bande originale de très grande qualité : Spandau ballet, a-ha, the Cure, Genesis, Duran Duran, Joe Jackson… L’éducation musicale de Connor se fait à travers Top of the Pops et l’énorme discothèque de son grand frère (spéciale dédicace à mon frangin Patrick). Ce garçon se cherche en testant les différents styles, construit ses propres mélodies au fur et à mesure, en bâtissant ses paroles sur ses différentes expériences de vie (la difficulté de séduire une fille, les bagarres de l’école, et la séparation des parents). Les propres chansons de son groupe sont écrites par John Carney, lui-même, tout comme dans ses précédents films. Notons la dernière chanson du film écrite et chantée par Adam Levine (leader des Maroon 5, et acteur du précédent New York Melody).

Comment vous expliquer le bonheur que je ressens à chacun de ses films. Je suis subjuguée, envoutée. Mêler l’amour, l’amitié, et la musique est le plus beau cocktail que l’on puisse créer dans un film, c’est toujours ce que réussit avec délice John Carney. Alors, oui, il y a quelques moments de faiblesse dans le film, mais on lui pardonne amplement, tellement ce feel good movie nous donne le sourire aux lèvres, et nous allège de quelques soucis pour le reste de la journée.

Merci à lui, merci aux excellents comédiens, inconnus, mais juste parfaits, bravo pour le scénario, pour la musique, et l’ambiance, merci pour la lumière et la photo de l’Irlande.
A quand le prochain ?

Note : 8.5/10

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