Pleurs de femmes et pluie d’été, gros ruisseaux n’ont jamais fait.

IMG_8537C’est en cherchant un dicton sur le mois de Juin que je suis tombée sur celui qui illustre cet article. Je l’ai trouvé tellement à l’opposé de notre mois de Juin pluvieux et de ma fabuleuse humeur qu’il m’a semblé parfait. Afin d’amoindrir cette grisaille, je vous offre un somptueux paysage de Corse, que j’ai eu la chance de découvrir lors du séminaire de 2 jours organisés par ma société.

Ce petit préambule pour vous dire qu’effectivement, je vous ai un peu oublié ces derniers temps. Oublié n’est pas vraiment le terme, mais j’ai beaucoup de mal à vous fournir de nouveaux billets d’humeur. D’une part parce que mon humeur fait du yoyo (mais il en joue mal, car la corde est souvent trop détendue) et d’autre part car je sais que désormais ce blog anonyme ne l’est plus vraiment. Un de mes collègues m’a annoncé l’avoir trouvé juste en tapant mon nom dans Google. J’assume totalement ce que j’écris sur ce blog, j’ai d’ailleurs énormément d’amis abonnés, mais malgré tout, cela m’empêche d’être totalement sereine face à mes écrits.

Il s’est pourtant passé beaucoup de petits événements dans ma vie privée, dont j’aurais pu vous parler en d’autres temps. Certains dont je ne suis pas très fière, d’autres dont j’aurais souhaité un avenir plus ensoleillé. Un ami m’a dit récemment : »Tu devrais te remettre en question sur le fait que tu n’arrives pas à garder un mec ». Peut-être a-t-il raison ? Même si la vraie question est : « Pourquoi je n’arrive pas à intéresser suffisamment un garçon, au delà d’une potentielle nuit avec moi ? » Le dernier en date me plait énormément. C’est quelqu’un de bien, pour une fois. Mais en une semaine, il est passé d’une éventuelle histoire avec moi à une machine arrière complète. Une fois de plus, je n’ai pas compris pourquoi. Qu’ai je pu faire ? ne pas faire ? dire ? ne pas dire ? Vous dire que je ne comprends pas est désormais une habitude bien ancrée dans mon comportement. Alors je laisse glisser, je me fais à cet état de fait. Je vous l’ai déjà dit à de nombreuses occasions, et pourtant je me laisse surprendre à chaque fois par mon petit coeur qui s’emballe (toujours trop vite).

JE DEVRAIS ARRETER D’Y CROIRE !

Alors, « Pleurs de femmes et pluie d’été, gros ruisseaux n’ont jamais fait. » Cette année, ce n’est pas le cas. Car j’ai du éliminer des litres et des litres de pleurs ces derniers jours. Tout  comme la météo nous a inondé de sa tristesse.

Et pendant ce temps, malheureusement, des hommes et des femmes sont tués pour leurs croyances, leurs amours, leurs métiers. Notre coeur perd un bout d’espoir à chaque mort, à chaque cri, à chaque marquage de haine. Détester ça.

Et pendant ce temps, futilement, il y a l’euro 2016. Montrer à tous ces mecs que les filles peuvent apprécier le foot. Montrer une fois de plus que je suis atypique. Faire ma rebelle. Et kiffer… un peu. Car il faut continuer à vivre….et à aimer.

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2 réflexions au sujet de « Pleurs de femmes et pluie d’été, gros ruisseaux n’ont jamais fait. »

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