La Bretagne, ça vous gagne ! (Jour 1)

PROGRAMMATION_VENDREDI_1206Rock’Estuaire, première édition avait lieu vendredi 12 et samedi 13 Juin 2015. Et il a tenu toutes ses promesses. Il m’a donné l’occasion d’un superbe week-end à Nantes et ses environs. Soleil, amis, bières, rock, voilà un cocktail sublime pour se fabriquer de jolis souvenirs, et un bon boost de moral. Récit d’un week-end (décalé) magique.

Avec ma poisse habituelle, cela n’avait pourtant pas bien commencé avec un problème d’alimentation électrique pour mon train. Mais j’avais pris une jolie marge pour que rien ne puisse me poser problème. C’est donc avec finalement 50 minutes de retard seulement que j’atteignis Nantes, sous un ciel parfaitement gris. Ayant pris un hôtel proche du centre ville, je pus même me permettre de visiter une partie de cette ville prometteuse sous le soleil retrouvé (et qui ne nous quittera plus). L’heure du rendez-vous a sonné avec mes amis de la street-team de Manu, direction Cordemais (pour ceux qui se demandent, je l’avoue, je ne connaissais pas non plus avant l’annonce de ce festival). Malgré les bouchons Nantais, nous arrivons tôt pour découvrir le lieu (et les stands de bières. Il y en avait d’autres ?) et sa jolie organisation.

Let’s Rock. Le premier groupe à monter sur scène, Astoria Dogs, jeune groupe nantais, vainqueur du tremplin de ce festival, nous envoie du très bon son, devant malheureusement un public trop clairsemé, les travailleurs n’étant pas encore arrivés (contrairement aux RTTistes comme moi).

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Un petit coucou rapide à Fred, mon ingénieur du son préféré, et vient le tour de notre étoile, Manu. Après le Point Ephémère,  deuxième présentation de ses nouveaux titres bien rock, dont le désormais célèbre dernier single, « La vérité ». Un set remanié (et un nouvel inédit, joie intense), et les immanquables de Dolly sur lesquels certains ne peuvent s’empêcher de sauter (je ne citerai pas de nom), tout comme sur « Tes cicatrices » du premier album de Manu. Matt Murdock, Laurent Duval et Thierry Nirox assurent comme des chefs pour nous donner un set jouissif, toujours trop court pour les fans que nous sommes.

Pas trop le temps de s’en attrister, cependant, puisqu’arrivent sur scène les Merzhin (juste le temps d’une petite bière). Combo exceptionnel, il semblerait autour de moi que nombre de fans de Manu le soient également de Merzhin. Pierre au chant et tous ses acolytes (si sympathiques au demeurant) nous entrainent pour une heure de folie, de danse, de sauts, et d’énergie positive (passant sans souci des nains de jardin au cri des indignés). Plaisir multiplié lorsque Manu revient sur scène pour chanter leur duo, l’Eclaireur. Malheureusement, pas de rappel autorisé, alors direction le bar pour se réhydrater (si, si, je vous assure), puis le stand merchandising. Les t-shirts de Manu se vendent comme des petits pains, il faut préciser qu’ils sont magnifiques (dessins de Nico Hitori De, je repartirai avec un débardeur sur les épaules) et bien vendus avec les sourires d’Alex et Isa. Pour Merzhin, tout semble bien aller également, l’occasion de faire un bisou à Vincent et Ludo (ce dernier ne se souvenant pas de notre rencontre à l’international, grosse désillusion).

C’est ici le point de ralliement, et c’est donc de là que je verrai une partie du concert de Louis Bertignac. Mais aux premières notes de Cendrillon, mes pieds se mettent à courir vers la foule pour chanter à tue-tête et sauter. Une petite fille devant moi me regarde comme une allumée. J’assume totalement ma folie, qui me reprendra pour « New York avec toi », « ça, c’est vraiment toi », et « un autre monde’ que le public chantera quasiment entièrement seul. Pas de ces idées-là à mon grand désarroi (à moins que je ne l’ai manqué durant une discussion) mais un « vas-y guitare », immense titre de son premier album solo. Bertignac fait honneur à sa réputation, c’est un incroyable performer !

Partageons ensuite des moments de grâce avec Manu, Matt, Laurent, Thierry, et toute la street-team. Bisous et sourires échangés, discussions passionnées, bref, des minutes qu’on souhaiterait faire durer des heures.

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Allez, retour sur Nantes, nuit réparatrice. La suite très vite…

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8 réflexions au sujet de « La Bretagne, ça vous gagne ! (Jour 1) »

  1. Eric

    Cordemais n’est pas tout à fait en Bretagne, mais en Loire-Atlantique 😉
    Sinon moi non plus je ne citerai pas les noms de ceux qui ont sauté !

    Répondre
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