Muse, rock the drones !

MuseDronesCoverC’est en me promenant dans les allées de mon magasin préféré que je suis tombée par hasard, ce Vendredi 06 Juin, soit 3 jours avant sa sortie nationale officielle, sur cet objet tant attendu. Il est désormais très rare que je ne fasse pas un tour sur Deezer avant d’acheter un album mais celui-là m’a prise dans ses filets, pour le plus grand bonheur de mes oreilles, dans l’espoir d’un futur concert sur Paris. Et au risque de me faire moquer par tous les haters qui règnent désormais sur la planète Internet.

Car il est désormais de notoriété publique qu’il faut détester Muse. Hormis les deux premiers albums, bien sûr (c’est le bleu ou l’orange, le meilleur ?). Pour ma part, comme je vous l’avais expliqué à l’époque de leur concert au Stade de France, je n’ai découvert ce  groupe que sur le tard (mon esprit rebelle se refusait à apprécier ce que mes meilleurs potes adoraient), et ait donc rencontré toute leur discographie en une seule fois. Donc chacun d’entre eux ajoute une pierre à l’édifice afin de créer ce monstre fabuleux.

J’ai également pu lire que Muse ne se renouvelait plus. Mais c’est cette musique que j’aime. Et cette mouture, produite par Robert Lange, celui qui fut à l’origine de Highway to Hell, nous envoie du lourd, en matière de rock. Les riffs de guitare et la puissance de la batterie sont de sortie, la voix magique de Matthew Bellamy et des futurs hits composent cette nouvelle mouture.

L’album démarre sur « Dead Inside », qui nous introduit le concept de l’album, à savoir l’histoire d’un homme résigné à vivre dans un monde sombre, avant de finir par se révolter et s’émanciper (source wikipédia). Chacun des morceaux me fait dire qu’il est mon préféré avant d’établir mon chouchou dans le titre « Mercy » et ma seule déception dans le long morceau « The globalist ».

Au final, un album parfait pour les fans de Muse et pour les connaisseurs de rock. N’en déplaise aux détracteurs (dont font partie les Inrocks, ce qui me réjouit encore plus d’apprécier cet album). Muse et ses drones m’accompagnent désormais et pour longtemps dans mon iPhone.

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