Le rock selon Manu au Point Ephémère

IMG_5543La chaleur moite d’un soir de presque été, une terrasse pleine sur les bords de quai, en plein Paris, un endroit improbable s’érige : Le Point Ephémère. Ambiance industrielle limite destroy, c’est dans ce lieu que je m’apprête à passer une de ces soirées mythiques dont seule Manu a le secret. Arrivée seule sur les lieux une heure avant l’ouverture des portes, je peux à loisir faire un bisou rapide à toute l’équipe, Manu bien sûr, mais aussi Matt, Laurent, Nirox et Fred. Je m’improvise photographe occasionnelle pour une joyeuse bande d’amis. Je tente de visualiser dans l’assemblée des têtes que je pourrais connaitre. Finalement, mes comparses de concert arrivent ainsi que ma copine (tous connus grâce à une étoile nommée Manu).

Je leur indique les personnalités que je reconnais. Nous rentrons dans la salle, deuxième rang, parfait. Il fait déjà chaud et j’ai soudain peur de défaillir, comme trois jours auparavant lors du concert de Madison, dans un petit lieu surchauffé. Dans un coin de la salle, on aperçoit le nouveau stand de merchandising au look du single « la vérité« , dessin du fabuleux Nico Hitori De.

Les lumières s’éteignent, Manu entre en scène, rayonnante. Nirox donne le rythme (elevé), les premiers riffs de guitare s’élèvent, et c’est parti pour une heure de folie. Six nouvelles compositions, dont Un baiser dans le cou (déjà entendu au Montreux Jazz Café) et le tout dernier single La vérité (dont je vous ai parlé ici), qui préfigurent un album résolument rock pour le mois d’octobre (actuellement en cours de réalisation), trois titres cultes de Dolly (Je n’veux pas rester sage, Quand l’herbe nous dévore, Joe), et bien sûr des titres du premier Rendez-vous de Manu. Le rappel se fera le long de l’Allée des Tilleuls pour accéder au Paradis.
Trempée de sueur d’avoir dansé, sauté (un peu), chanté, mais debout, j’arbore un méga sourire aux lèvres qui ne me quittera plus de la soirée. Premières impressions échangées, un peu d’air pur retrouvé, ma copine et moi allons immortaliser notre sourire dans le photomaton du Point Ephémère. Nous reprenons ensuite place dans la salle, au fond cette fois-ci, afin de profiter différemment d’Even If. J’avoue n’en avoir jamais entendu parler avant l’annonce de ce concert, et pourtant, une de mes idoles en fait partie, j’ai nommé Richard Kolinka. Si vous me connaissez un tant soit peu, vous avez subi mon adoration pour Téléphone, et le nombre important de concerts de Jean-Louis Aubert auxquels j’ai assisté (tous avec Richard à la batterie). Alors vous pouvez imaginer le plaisir de le voir nous faire le show une fois de plus, avec un réel plaisir à écouter toutes ces jolies compositions rock de ce groupe. Voilà, c’est fini (mouhaha), mais la soirée continuera aux cotés de toutes ces personnes fabuleuses, et si accessibles.
Mon seul regret ? Ne pas avoir osé aller approcher Monsieur Richard Kolinka. Je m’en mords les doigts. Mais mon petit doigt me dit qu’avec un peu de chance, et d’organisation, on retrouvera peut être ces deux groupes sur la route, pour notre plus grand plaisir.

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2 réflexions au sujet de « Le rock selon Manu au Point Ephémère »

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