L’homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle

l-homme-qui-voulait-etre-heureux-542332Alors qu’il est en fin de vacances à Bali, un homme entend parler d’un vieux guérisseur extrêmement connu. Il se sent en pleine forme, mais décide par curiosité de le rencontrer. Dès la fin de la première séance, le vieil homme donne son diagnostic : « Vous êtes quelqu’un de malheureux ». Il va alors l’aider à trouver sa propre voie, et tenter de lui donner ses propres armes afin de réussir : « Ce que l’on croit peut devenir réalité ».


Cela fait quelques mois que l’on m’observe, m’écoute, et que pour répondre à mes différents maux, on me parle de Développement personnel. Jusqu’à présent, j’avais acquiescé pour ne pas vexer, tout en mettant cette idée de coté. Et puis, un vendredi soir, en passant dans mon magasin culturel préféré, je fus attirée par ce titre : « L’homme qui voulait être heureux ». Je refusais tout livre de société, mais celui-ci était un roman, et en moins d’une minute, je passais à la caisse. Il n’est pas récent, il date de 2010, mais le propos correspond parfaitement à mes besoins. Dans ce livre, l’homme prévient tout de suite qu’il est seul, qu’il a un travail qu’il n’apprécie pas spécialement., et qu’il ne se sent pas heureux. « J’avais comme tout le monde, vécu des instants de bonheur, mais j’avais le sentiment que je n’étais pas fait pour vivre pleinement heureux. » Ce guérisseur lui indiquera que pour réussir, il faut croire en soi et en ses capacités. Je suis pleinement d’accord sur la confiance en soi pour avancer, mais j’ai encore beaucoup de mal à appliquer. Je n’ai pas spécialement appris énormément en lisant les principes énoncés, mais les voir écrits permet de se les remémorer et de se promettre de re-essayer.

« Ne laisse jamais personne te dire ce dont tu n’es pas capable. C’est à toi de choisir et de vivre ta vie. »

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2 réflexions au sujet de « L’homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle »

  1. Ombeline

    Oui il est bien ce livre, je l’ai lu il y a un petit moment déjà (j’étais encore étudiante à Bordeaux)
    Et ce que j’ai retenu, c’est qu’il faut arrêter de se juger (négativement) avant même d’avoir commencé à faire quelque chose, car ce qu’il compte, c’est d’oser. Au mieux, on obtient ce que l’on souhaitait, au pire, on râte, mais l’échec n’est pas grave… En fait, rien n’est grave. C’est nous qui donnons de la gravité aux choses, à nos actes. Tant que l’on est en vie, avec des gens que l’on aime autour de nous et que l’on fait des choix en accord avec soi même, tout va bien 🙂
    Bisous

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