« L’homme qu’on aimait trop » d’André Téchiné

083972.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxAprès son divorce, Agnès rejoint sa mère qui tient un casino à Nice. Elle rencontre alors le séduisant Maurice Agnelet, avocat conseil de sa mère. Elle en tombe très vite amoureuse, mais il ne lui laisse que peu de temps et d’espace dans sa vie, déjà bien remplie par d’autres maitresses, et l’envie du pouvoir et de l’argent. En conflit avec sa mère, Agnès aura l’appui d’Agnelet pour la contrer, au risque de se perdre.

Quelle affiche, mes amis ! Sous l’égide de Téchiné (l’homme « des roseaux sauvages » et de « J’embrasse pas », deux films que je vénère), Guillaume Canet (l’Homme avec un H), Catherine Deneuve (l’Actrice avec un A), et Adèle Haenel (ma chouchoute depuis Suzanne) sont réunis pour nous faire revivre l’une des grandes énigmes des années 70, la disparition de l’héritière Le Roux, jamais élucidée. Le risque dans ce genre de sujet est de rester trop fidèle à l’histoire, et de ne pas réussir à nous procurer de l’émotion, en nous assenant les faits rien que les faits. C’est exactement et malheureusement le cas de ce film, filmé de façon trop classique.
Heureusement, les deux actrices principales nous éblouissent par leur jeu (Guillaume Canet en second plan), et relèvent le niveau. Mais le rythme trop lent nous lasse un peu, et la reconstitution du procès ne relèvera pas le niveau.
Je retiendrai donc de ce film l’émouvante performance d’Adèle Haenel, dans le rôle de cette femme passionnément amoureuse.

Note : 6/10

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s