Quand mes yeux se ferment

photo-7J’aimerais vous parler de jolies choses, de jolis projets. J’aimerais ne plus ressasser les mêmes choses, encore et toujours (Oui, oui, je me suis rendue compte que mes 2 derniers articles sur mon humeur disaient la même chose de deux manières différentes, je m’en excuse ici). Si cela peut vous rassurer, mes insomnies peuvent en témoigner, vous y avez eu droit 2 fois, moi j’y ai droit tous les soirs au moment où j’espère pouvoir m’endormir rapidement et faire de jolis rêves avec du soleil, des cocotiers, un beau mec qui m’ensorcelle (en réalité, c’est de « lui » dont j’aimerais rêver). Mais à ce moment précis où je me couche dans mon lit tout froid, là, les problèmes font la queue sagement pour se rappeler à moi un à un.

Et lorsqu’enfin j’arrive à m’endormir, je me retrouve avec d’autres problèmes. Je recommence à courir derrière un bus que je n’arrive pas à attraper, un train qui ne m’amène jamais à destination. Ces « rêves » qui me poursuivent depuis ma jeunesse et qui m’avaient gentiment laissé tranquille durant quelques mois.
En serais je revenue à mon point de départ ?
Non, j’ai bien conscience que je ne suis pas revenue à mon état d' »avant lui », j’ai changé. Je n’ai plus envie de séduire à tout va, ni de me trouver un mec à chaque coin de rue (chaque wagon de métro). Le jean est apparu sur mes hanches et mes jambes pour redevenir un fantôme, alors que cela faisait plus de deux ans que je mettais robes et jupes à 95% du temps.
Ne plus me faire remarquer, disparaître des yeux des autres. C’est pratique le métro pour ça, se retrouver 1 individu parmi tant d’autres. S’ils me voyaient, que verraient-ils ?
Une fille qui n’est pas vraiment fière d’elle, de sa vie et qui se sait tellement peu intéressante qu’elle se dit qu’elle épargne aux autres de faire semblant de s’y intéresser. Heureusement, cette fille reprend vie lorsqu’elle est avec ses enfants.

Tout l’amour que me donnent mes enfants, je le prends, tout entier, il me permet d’avancer pour eux.
Finalement, ça sera peut être le seul que j’aurai, et surement pas pour très longtemps (vu que mon grand semble déjà nettement plus interessé par son amoureuse que par sa maman), donc autant que je ne le gâche pas. Même si je traite parfois (souvent) ma fille de pot de colle, qu’est ce que j’aime ses câlins et ses bisous, la prendre dans mes bras, et se dire mutuellement « je t’aime ».

Tout n’est pas noir, donc, grâce à mes enfants, je qualifierais la couleur de mon humeur « entre gris clair et gris foncé ». Il y a les enfants, mais il y a aussi l’amitié. Mes meilleurs amis sont là pour me tenir la tête hors de l’eau, et j’ai également concrétisé quelques jolies rencontres amicales cette année, même si c’était grâce à « lui ». Mais lorsque mes yeux se ferment, aucun moment positif ne me revient en mémoire, seuls les ennuis se pressent. Et j’aimerais inverser la tendance.

Publicités

4 réflexions au sujet de « Quand mes yeux se ferment »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s