Au théâtre ce soir (ok, cette semaine)

The red curtain

The red curtain

Pourquoi ne pas profiter de ces vacances sans les enfants pour écumer les théâtres parisiens, occupation assez difficilement réalisable le reste de l’année. Alors j’ai pris rendez-vous avec 3 hommes, Edouard Baer, Arthur Jugnot et Stanislas Merhar, 3 hommes aux profils bien différents dans 3 pièces aux sujets totalement différents et dans 3 styles plutôt différents.

A la française

Edouard Baer

Edouard Baer ou sa folie et son imagination fertile, ses délires fantastiques, ses jeux de mots impensables, une pièce au final totalement décousue, sans véritable histoire, mais une troupe d’acteurs fantastiques (ce soir là, il y avait Leila Bekhti, Philippe Duquesne, Atmen Kelif, entre autres), une joie de vivre, un Edouard Baer magnifique (au premier rang, je me suis régalée).
On se moque finalement du thème initial de la pièce, à savoir qu’Edouard Baer a été appelé pour faire la promotion de la France durant le sommet du G20 à Paris…il y a 3 mois, et qu’à la veille du sommet, il n’a encore rien préparé, ce qu’il va tenter de faire devant nos yeux !
A voir pour un beau moment de folie !

Une semaine, pas plus !

Arthur Jugnot

Après sa prestation magnifique et ébouriffante d' »A deux lits du délit », le choix ne fut pas bien compliqué pour choisir une comédie de boulevard moderne avec des quiproquos et des portes qui claquent. Cette pièce, après avoir fait les beaux jours du Théâtre de la Gaieté Montparnasse se retrouve dans ce petit et tout nouveau théâtre des Béliers Parisiens de 190 places, plein à craquer le soir où j’y suis allée. Malgré une qualité moindre du scénario que dans « A deux lits du délit », les rires fusent, Arthur Jugnot a une énergie totalement folle, Stéphan Guérin-Tillié lui donne parfaitement la réplique, une pièce qui donne du sourire et de la joie de vivre. (un petit bémol pour l’actrice dont la voix particulière m’a un peu génée).
A voir pour avoir la pêche !

Le lien

Stanislas Merhar

Changement de registre avec « Le lien », pièce écrite par Amanda Sthers (ex-femme de Patrick Bruel, auteur de Lili Lampion que mes enfants avaient adorés mais aussi et surtout de « Le Vieux Juif blonde » que je regrette de n’avoir jamais pu voir), sur la rencontre entre un demi-frère et une demi-soeur, que la mort de leur père va réunir, et leur faire découvrir sa double-vie : deux femmes différentes, deux milieux différents, deux vies différentes. Ils vont se découvrir, s’aimer, se détester. Les deux acteurs ont pris leur repas avant le spectacle juste à coté de moi, à la terrasse du café où je prenais une petite bière en attendant. Cela fut donc étrange de les retrouver sur scène, mais l’histoire est si prenante qu’on l’oublie vite. Je n’ai personnellement pas vraiment accroché au sujet, à l’histoire, aux dialogues. Mais les deux comédiens sont assez bons et font ressentir la tension entre ces 2 êtres dans la petite salle (80 places) du Théâtre des Mathurins. Seule la dernière partie est glauque, baclée, et ne nous permet même pas de comprendre quand la pièce se termine. Il faut l’ouverture du rideau avec les 2 comédiens main dans la main pour que le public applaudisse.
A voir si le sujet intéresse !

Peut être y en aura-t-il d’autres cette semaine si mes soirées ne se remplissent pas…
Allez au théâtre, le spectacle vivant est tout de même synonyme d’émotions décuplées !

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